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Dès 2009, le COSEM engagera une réflexion sur le dépistage précoce des maladies cardiovasculaires et de l’appréciation du risque cardiovasculaire.
3 infarctus du myocarde se produisent chaque minute dans le monde occidental.
Un chiffre qui pourrait largement diminuer par une prise en charge plus pertinente de l’athérosclérose. L’infarctus du myocarde est une maladie perfide qui frappe sans prévenir : Une fois sur deux l’infarctus du myocarde inaugural est mortel !
L'hérédité compte pour moitié dans la survenue des maladies cardiovasculaires. Quant aux accidents vasculaires cérébraux, ils frappent chaque année en France entre 100 000 et 145 000 personnes ; Environ 20 % des victimes décèdent tandis que les ¾ des survivants conservent des séquelles définitives.
Récemment, on a isolé des gênes capables de provoquer l’athérosclérose et des gênes d’athéro-résistance capables d’éviter la formation d’athérome. Ce qui ouvre la voie à une thérapie génique.
Pour le moment, la lutte contre l’athérosclérose se développe autour de la maîtrise des facteurs de risque, le dépistage précoce des lésions d’athérosclérose et la prédiction de survenue d’accidents cardiovasculaires graves.
Ainsi, si le risque est détecté suffisamment tôt, il est envisageable de limiter l’apparition de plaques d’athérome et d’éviter les accidents cardiaques et vasculaires.
Toutes ces notions soulignent l’intérêt fondamental de dépister les personnes susceptibles de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Publié le Mardi 04 Novembre 2008 (modifié le Lundi 12 Janvier 2009)
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